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Fiscalité des cryptomonnaies en France : flat tax, plus-values et déclaration (guide 2026)

Fiscalité des cryptomonnaies en France : flat tax, plus-values et déclaration (guide 2026)

Fiscalité des cryptomonnaies en France : flat tax, plus-values et déclaration (guide 2026)

Déclarer ses cryptomonnaies n’est plus une option.

En France, les gains sur actifs numériques (Bitcoin, Ether, stablecoins, tokens, etc.) obéissent à un cadre spécifique : identification des opérations imposables, calcul de la plus-value selon la méthode du « portefeuille global », application de la flat tax (PFU) ou option pour le barème, et respect d’obligations déclaratives (annexe 2086, 2042 C, et 3916-bis pour les plateformes étrangères). (impots.gouv.fr)

Important : le présent article est un contenu d’information générale, à jour au regard des sources administratives et légales consultées, mais il ne constitue pas un conseil fiscal personnalisé. Chaque situation (volume d’opérations, structuration, activité « pro »/« perso », DeFi, staking, comptes à l’étranger, etc.) peut modifier l’analyse. Pour un avis adapté, il est recommandé de prendre rendez-vous avec un avocat fiscaliste.

Pour approfondir les sujets connexes (patrimoine, structuration, contentieux, fiscalité internationale), vous pouvez consulter les pages AccueilDroit fiscal et Droit NTIC.

1) Le cadre juridique : quelles opérations crypto sont imposables en France ?

Actifs numériques : de quoi parle-t-on ?

Le régime des plus-values « crypto » vise les cessions d’actifs numériques au sens de l’article 150 VH bis du CGI. Il s’agit, en pratique, de la plupart des cryptomonnaies et jetons qui ne sont pas qualifiables d’instruments financiers. (legifrance.gouv.fr)

Ce régime concerne principalement les contribuables qui agissent dans la gestion de leur patrimoine privé (activité occasionnelle). Lorsque l’activité devient habituelle ou s’apparente à une activité professionnelle, d’autres catégories d’imposition peuvent s’appliquer (BNC/BIC). (bofip.impots.gouv.fr)

Le fait générateur : à quel moment l’impôt est dû ?

En matière d’actifs numériques, l’impôt naît en cas de cession à titre onéreux (vente, paiement, échange taxable). À l’inverse, les échanges crypto-crypto sans soulte bénéficient d’un sursis d’imposition (ils ne déclenchent pas, en principe, d’imposition immédiate). (impots.gouv.fr)

À retenir, de façon opérationnelle :

  • Taxable : conversion de crypto en monnaie ayant cours légal (ex. vente BTC contre euros) ; paiement d’un bien ou service en crypto ; échange avec soulte ; échange contre un bien « non-crypto » (ex. achat d’un véhicule) ; échange contre un service. (impots.gouv.fr)
  • En principe non taxable immédiatement : échange crypto-crypto sans soulte (sursis). (bofip.impots.gouv.fr)

Le seuil d’exonération de 305 € : attention à la notion de « prix de cession »

Une exonération existe lorsque la somme des prix de cession imposables de l’année n’excède pas 305 € (appréciation au niveau du foyer fiscal, hors échanges bénéficiant du sursis). (legifrance.gouv.fr)

« Les personnes réalisant des cessions dont la somme des prix (…) n’excède pas 305 € (…) sont exonérées. » (legifrance.gouv.fr)

Point pratique : ce seuil porte sur les prix de cession (les montants des ventes/cessions), et non sur la plus-value. Le formulaire 2086 prévoit d’ailleurs un récapitulatif indiquant que si le total des prix de cession est ≤ 305 €, les cessions sont exonérées, tout en demandant de renseigner au minimum les prix de cession. (impots.gouv.fr)

2) Flat tax (PFU) sur les cryptos en 2026 : quel taux et quelles options ?

Le PFU est-il de 31,4% en 2026 ?

En 2026, de nombreuses pages officielles indiquent un PFU (« flat tax ») à 31,4%, correspondant à 12,8% d’impôt sur le revenu et 18,6% de prélèvements sociaux. Cette évolution est notamment présentée comme la conséquence de la hausse des prélèvements sociaux sur les revenus du capital. (entreprendre.service-public.gouv.fr)

En matière de plus-values d’actifs numériques relevant du patrimoine privé, l’administration fiscale mentionne également un PFU de 31,4% dans sa FAQ dédiée à la déclaration des cessions d’actifs numériques. (impots.gouv.fr)

Précision utile : on trouve encore des documents (notamment des commentaires BOFiP plus anciens) faisant référence au taux historique 30% (12,8% + 17,2%). Il convient donc de s’assurer de la version du document consulté et de la période visée. (bofip.impots.gouv.fr)

Peut-on opter pour le barème progressif de l’impôt sur le revenu ?

Oui. Une option expresse et irrévocable permet de soumettre les plus-values de cession d’actifs numériques au barème progressif de l’impôt sur le revenu (au lieu du taux forfaitaire), pour les cessions réalisées à compter du 1er janvier 2023. (bofip.impots.gouv.fr)

Déclarativement, l’option se matérialise par la case 3CN sur la déclaration 2042 C. Elle est globale au niveau du foyer fiscal pour l’ensemble des plus-values d’actifs numériques de l’année, et indépendante d’autres options (ex. option « 2OP » portant sur d’autres revenus mobiliers). (impots.gouv.fr)

Exemple chiffré (illustratif) : PFU 31,4% vs barème

Hypothèse : votre plus-value nette annuelle sur actifs numériques (après compensation gains/pertes) est de 2 000 €.

  • PFU à 31,4% : impôt et prélèvements sociaux représenteraient 628 € (2 000 × 31,4%). (entreprendre.service-public.gouv.fr)
  • Option barème : la charge dépend de votre tranche marginale d’imposition (TMI) et de vos autres revenus ; les prélèvements sociaux restent dus, selon les règles applicables. Une simulation est généralement indispensable avant de cocher 3CN. (bofip.impots.gouv.fr)

Dans la pratique, l’option peut être pertinente pour des foyers faiblement imposés, mais elle peut s’avérer défavorable dès que la TMI augmente ou si l’option a des effets en cascade sur d’autres mécanismes (quotient, décotes, plafonnements, etc.).

3) Calculer la plus-value crypto : la méthode du « portefeuille global » (annexe 2086)

La formule de calcul : ce que vous devez réellement valoriser

Le calcul de la plus-value sur actifs numériques n’est pas un simple « prix de vente – prix d’achat » par token. Le formulaire 2086 reprend la formule légale fondée sur la valeur globale du portefeuille au moment de chaque cession. (impots.gouv.fr)

La notice du formulaire 2086 rappelle notamment :

  • la valeur globale du portefeuille au moment de la cession (tous vos actifs numériques, tous wallets et plateformes confondus, valorisés en euros) ; (impots.gouv.fr)
  • le prix total d’acquisition du portefeuille (historique des acquisitions et certaines valeurs retenues lors d’échanges) ; (legifrance.gouv.fr)
  • les frais et, le cas échéant, les soultes, qui influent sur le prix de cession net. (impots.gouv.fr)

Exemple de calcul (illustratif) selon la logique 2086

Hypothèse au jour de la cession :

  • Valeur globale de votre portefeuille crypto : 20 000 €.
  • Prix total d’acquisition de votre portefeuille : 12 000 €.
  • Vous cédez une partie de vos cryptos pour un prix de cession net (après frais/soulte) de 5 000 €.

Le mécanisme 2086 conduit à une plus-value brute égale à :

Plus-value = 5 000 – [12 000 × (5 000 / 20 000)] = 5 000 – 3 000 = 2 000 €. (impots.gouv.fr)

Conseil de méthode : la difficulté principale, en contrôle, n’est pas seulement la formule, mais la capacité à justifier (i) la valorisation en euros du portefeuille à chaque cession, (ii) l’historique des flux (achats, transferts inter-plateformes, frais, soultes), (iii) la cohérence entre plateformes et wallets.

Moins-values : imputation limitée à l’année en cours

Les moins-values sur cessions d’actifs numériques sont imputables exclusivement sur les plus-values de même nature réalisées la même année. En cas de moins-value nette annuelle, elle n’est pas reportable sur les années suivantes (contrairement aux règles applicables à certaines valeurs mobilières). (bofip.impots.gouv.fr)

4) Déclaration 2026 (revenus 2025) : formulaires 2086, 2042 C et 3916-bis

Calendrier officiel 2026 (déclaration des revenus 2025)

Pour la campagne déclarative 2026 (revenus et opérations réalisés en 2025) :

  • Ouverture du service de déclaration en ligne : jeudi 9 avril 2026. (economie.gouv.fr)
  • Date limite de dépôt papier (si vous êtes autorisé à déclarer au format papier) : mardi 19 mai 2026 à 23h59. (economie.gouv.fr)
  • Date limite en ligne (selon zones) : 21 mai 2026 (zone 1 et non-résidents), 28 mai 2026 (zone 2), 4 juin 2026 (zone 3). (economie.gouv.fr)

Formulaire 2086 (annexe) : déclarer les cessions d’actifs numériques

Si vous avez réalisé des cessions imposables d’actifs numériques en 2025, vous devez joindre l’annexe n°2086 à votre déclaration annuelle de revenus. Le formulaire 2086 est disponible sur le site de l’administration fiscale (millésime à sélectionner). (impots.gouv.fr)

Sur ce formulaire, vous renseignez (notamment) :

  • la date de chaque cession,
  • la valeur globale du portefeuille au moment de la cession,
  • le prix de cession (et les frais),
  • le prix total d’acquisition du portefeuille,
  • le récapitulatif annuel (prix de cession total, plus/moins-value globale).

Le formulaire prévoit aussi le cas où vos cessions seraient exonérées au titre du seuil de 305 € : il est alors attendu, a minima, de mentionner les prix de cession (logique déclarative spécifique rappelée dans la notice). (impots.gouv.fr)

Formulaire 2042 C : report en cases 3AN / 3BN et option 3CN

La synthèse annuelle calculée via l’annexe 2086 doit ensuite être reportée sur la déclaration complémentaire 2042 C :

Sur la déclaration en ligne, vous devez veiller à activer les rubriques pertinentes (« plus-values et gains divers », annexes, etc.) afin d’accéder à la 2086 et à la 2042 C.

Formulaire 3916-bis : plateformes étrangères (comptes d’actifs numériques à l’étranger)

Indépendamment de l’imposition des plus-values, les contribuables domiciliés en France doivent déclarer chaque année les références des comptes d’actifs numériques détenus à l’étranger, au moyen du formulaire n°3916-bis (intégré au formulaire 3916/3916-bis). (impots.gouv.fr)

Cette obligation vise les comptes ouverts auprès d’entités établies hors de France (plateformes d’échange et services de conservation, notamment). (impots.gouv.fr)

Concrètement, vous devez en principe déclarer, pour chaque compte concerné :

  • l’identification de la plateforme (dénomination, État, adresse),
  • votre identifiant de compte (selon les informations demandées),
  • la date d’ouverture et, le cas échéant, de clôture,
  • la détention, l’usage ou la clôture au cours de l’année.

Bon à savoir : l’administration a publié une page dédiée aux modalités de déclaration des comptes d’actifs numériques détenus à l’étranger. (impots.gouv.fr)

Sanctions : l’amende « comptes non déclarés » peut être significative

Le défaut de déclaration d’un compte d’actifs numériques à l’étranger expose à une amende par compte. Le formulaire officiel 3916/3916-bis rappelle notamment une amende de 750 € par compte non déclaré (et des montants spécifiques en cas d’omissions/inexactitudes, dans certaines limites). (impots.gouv.fr)

5) DAC8 en 2026 : transparence accrue (mais obligations déclaratives inchangées)

Au niveau européen, la directive dite DAC8 étend la coopération administrative et la transparence fiscale aux transactions sur crypto-actifs : les États membres doivent transposer les règles et les appliquer à compter du 1er janvier 2026, avec collecte d’informations par certains prestataires et échanges entre administrations. (taxation-customs.ec.europa.eu)

En pratique, DAC8 est susceptible d’augmenter sensiblement la capacité de l’administration fiscale à recouper les informations. Pour autant, elle ne remplace pas les obligations déclaratives du contribuable (2086/2042 C pour les cessions ; 3916-bis pour les comptes étrangers), qui demeurent.

6) Situations particulières : trading intensif, activité « pro », minage, staking, NFT

Trading intensif : risque de bascule hors du régime 150 VH bis

Le régime des plus-values sur actifs numériques s’applique classiquement à l’investisseur « particulier ». En revanche, l’administration distingue des situations où l’activité prend une dimension professionnelle :

  • Si vous achetez/revendez dans le cadre d’une activité commerciale, l’imposition peut relever des BIC. (impots.gouv.fr)
  • Si les opérations sont très fréquentes et menées avec des outils comparables à ceux des traders professionnels, l’administration évoque une imposition en BNC. (impots.gouv.fr)

La frontière est factuelle (fréquence, moyens, organisation, intention, sophistication, etc.). Une qualification erronée peut avoir des conséquences importantes (comptables, sociales, pénalités, etc.).

Activité professionnelle sur actifs numériques : BNC depuis 2023 (sources ministérielles)

Des sources ministérielles indiquent que, depuis le 1er janvier 2023, les plus-values de cessions d’actifs numériques relevant d’une activité professionnelle sont imposées au titre des bénéfices non commerciaux (BNC). (economie.gouv.fr)

Minage : imposition au titre des BNC (et micro-BNC possible sous conditions)

Le ministère de l’Économie rappelle que l’imposition du minage relève des BNC, et évoque la possibilité d’un régime de type micro-BNC en-deçà de certains seuils de recettes. (economie.gouv.fr)

Ces sujets nécessitent une approche « double » : (i) la fiscalité des revenus issus de l’activité (au moment de la réception/production), et (ii) la fiscalité de la cession ultérieure des actifs reçus, selon les règles applicables à votre situation (patrimoine privé vs professionnel). En cas d’enjeux significatifs, un cadrage préalable est prudent.

Staking, lending, DeFi, airdrops : zones grises et approche prudente

Ces opérations peuvent générer des flux qui ne se résument pas à une simple plus-value de cession (récompenses, intérêts, « rewards », tokens reçus en contrepartie d’une participation au protocole, etc.). Les sources officielles explicitent surtout :

  • la fiscalité des cessions d’actifs numériques (2086 / 150 VH bis) ; (impots.gouv.fr)
  • la qualification de certaines activités comme relevant des BNC/BIC selon les circonstances (ex. trading très fréquent, minage). (impots.gouv.fr)

Pour le reste, l’analyse est souvent casuistique. À défaut de doctrine unifiée sur certains schémas DeFi, il est recommandé de documenter précisément la nature économique des flux (contrepartie d’un service ? revenu ? plus-value ?) et de sécuriser le traitement.

NFT : attention à la qualification (actif numérique, œuvre, instrument financier…)

Les NFT ne relèvent pas mécaniquement d’un régime unique : tout dépend de leur qualification juridique et de leur usage. Certains NFT peuvent s’analyser comme des actifs numériques au sens large, d’autres non. Une analyse au cas par cas est recommandée avant d’appliquer « par réflexe » la 2086.

FAQ – Fiscalité crypto en France (2026)

Quels sont les impôts applicables aux cryptomonnaies en France en 2026 et comment évoluent-ils ?

En 2026, les cessions d’actifs numériques relevant du patrimoine privé sont, en principe, imposées via le prélèvement forfaitaire unique (PFU). Les sources officielles indiquent un PFU de 31,4% (12,8% d’impôt + 18,6% de prélèvements sociaux), en lien avec l’évolution des prélèvements sociaux sur les revenus du capital. La fiscalité évolue aussi par la transparence : la directive DAC8 entre en application au 1er janvier 2026 et accroît les échanges d’informations sur les transactions crypto. (impots.gouv.fr)

Comment déclarer les plus-values sur les cessions de cryptomonnaies en France via l’annexe 2086 et le formulaire 3916-bis pour les plateformes étrangères ?

Les cessions imposables se déclarent via l’annexe n°2086 (une logique de calcul fondée sur la valeur globale du portefeuille au moment de chaque cession), puis le résultat net annuel est reporté sur la 2042 C (case 3AN si gain, 3BN si perte). Si vous détenez des comptes d’actifs numériques sur des plateformes établies hors de France, vous devez aussi les déclarer au moyen du formulaire 3916/3916-bis, joint à la déclaration annuelle. Les deux obligations sont distinctes : gains d’un côté, comptes étrangers de l’autre. (impots.gouv.fr)

La flat tax (prélèvement forfaitaire unique) de 31,4% s’applique-t-elle toujours aux gains de cryptomonnaies en France ?

Les pages officielles consultées en 2026 mentionnent un PFU à 31,4% (12,8% d’impôt + 18,6% de prélèvements sociaux) pour de nombreux revenus du capital, et l’administration fiscale mentionne également ce taux pour les plus-values d’actifs numériques relevant du patrimoine privé. Cela étant, il existe une option pour le barème progressif de l’impôt sur le revenu (case 3CN), applicable pour les cessions réalisées à compter du 1er janvier 2023. L’option est globale pour l’année et doit être arbitrée via simulation. (impots.gouv.fr)

Quelles sont les règles de déclaration des comptes d’actifs numériques ouverts sur des plateformes étrangères (DAC8) en 2026 ?

La déclaration des comptes d’actifs numériques à l’étranger reste, en 2026, une obligation annuelle à effectuer via le formulaire 3916/3916-bis, en même temps que la déclaration de revenus. DAC8 ne remplace pas cette démarche : la directive vise surtout à imposer aux prestataires crypto déclarants de collecter et transmettre des informations, et à organiser l’échange automatique entre États à compter du 1er janvier 2026. En pratique, la transparence augmente, et l’omission d’un compte étranger peut être plus facilement détectée. (impots.gouv.fr)

Comment calculer la plus-value crypto selon la méthode du portefeuille global et quand faut-il opter pour le barème progressif de l’IR en France ?

La méthode du portefeuille global consiste à déterminer, pour chaque cession taxable, la plus-value en tenant compte (i) du prix de cession, (ii) du prix total d’acquisition de l’ensemble du portefeuille, et (iii) de la valeur globale du portefeuille au moment de la cession, selon la formule reprise dans la notice 2086. L’option pour le barème (case 3CN) peut être envisagée si votre imposition marginale est faible, mais elle doit être arbitrée après simulation car elle est globale pour l’année et irrévocable. (impots.gouv.fr)

Et maintenant ?

La fiscalité des actifs numériques implique souvent des arbitrages (qualification « particulier » vs « pro », choix PFU vs barème, valorisations, traçabilité inter-plateformes, comptes étrangers, DeFi) et une documentation rigoureuse en cas de contrôle. Pour sécuriser vos déclarations et votre stratégie (France et international), vous pouvez consulter nos contenus en droit fiscal et en droit des actifs numériques, ou contactez NBE Avocats via la page dédiée pour une analyse adaptée à votre situation.

A propos de l'auteur
Maitre Nadine Boumhidi
Nadine Boumhidi Avocate associée

Maitre Nadine Boumhidi

Avocate au barreau de Paris, Maître Nadine Boumhidi est titulaire d'un Master  2 en Droit Fiscal à l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne.

Pendant près de quatre ans, elle a pratiqué la fiscalité et le droit des  affaires, notamment au sein de Coca-Cola Entreprise et d’EY Société d'avocats,  avant de créer son propre cabinet en 2019.

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